Selon une dépêche AFP, l'inéligibilité de Pierre Bédier est confirmée..."La Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi formé par le président UMP du Conseil général des Yvelines, Pierre Bédier, rendant définitive sa condamnation à 18 mois de prison avec sursis et six ans d'inéligibilité pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux.
Il perd donc son mandat de conseiller général et de président du Conseil général des Yvelines.
Les trois ans de privation des droits civiques impliquent son inéligibilité pendant le double du temps, soit six ans.
La chambre criminelle de la Cour de cassation s'est prononcée en conformité avec l'avis du parquet général.
Les faits qui étaient reprochés à M. Bédier remontent à l'époque où il était maire de Mantes-la-Jolie (1995-2005).
Le 16 mai 2008, la cour d'appel de Paris avait confirmé la peine prononcée en première instance en terme d'emprisonnement et de privation des droits civiques. En revanche, elle avait réduit la peine d'amende infligée à l'ancien secrétaire d'Etat aux Programmes immobiliers de la Justice, la ramenant de 50.000 à 25.000 euros.
En revanche, il a d'ores et déjà renoncé, le 15 avril, à son mandat de député des Yvelines. Six mois plus tôt, en octobre, il avait demandé au Premier ministre de prolonger au-delà de six mois la mission parlementaire dont il avait été chargé sur le développement solidaire et l'immigration.
Cela a permis à sa suppléante, Cécile Dumoulin, de lui succéder à l'Assemblée nationale, sans qu'une nouvelle élection soit organisée. A la dernière législative de 2007, M. Bédier n'avait été élu qu'avec quelques centaines de voix d'avance."
Pari gagné pour les leaders syndicaux.La veille ils promettaient « plus de manifestants dans la rue que le 29 janvier ». La démonstration de force a bien eu lieu, comme le prouvent tant les chiffres des syndicats que ceux de la police. Plus de 200 manifestations se sont déroulées dans toute la France drainant entre 1,5 millions (selon la police) et 3 millions de personnes (selon la CGT). Ils sont descendus dans la rue pour protester contre la politique du gouvernement en général et celle de Nicolas Sarkozy en particulier .
C'est surtout un sentiment d'injustice en matière de répartition des richesses qui s'exprime chez les manifestants. Pour eux, la crise est un révélateur du décalage entre ceux qui sont très riches et «continuent à s'en mettre plein les poches» et ceux qui «n'ont que leur salaire pour vivre».
Derniers Commentaires