Deux ans après les émeutes urbaines, les habitants des quartiers populaires attendent toujours des
actes…
Le 27 octobre 2005 débutaient les émeutes urbaines les plus graves de notre histoire, après la mort à Clichy-sous-Bois de deux adolescents poursuivis par la police.
Deux ans plus tard, les 6 millions d’habitants des quartiers populaires se sentent abandonnés par le pouvoir, dont on peut se demander s’il n’entend pas leur faire payer d’avoir voté massivement
à gauche aux dernières élections présidentielles.
Plus encore, certaines politiques contribuent directement à l’aggravation de la situation dramatique des quartiers : abandon de la police de proximité, réduction des crédits aux associations,
démolitions de logements sans reconstructions, suppression des aides aux transports publics urbains, fin prochaine de la carte scolaire et réductions d’effectifs dans l’Education nationale,
franchise médicale, précarité accrue du code du travail, loi SRU imposant 20% de logements sociaux inappliquée par les villes de droite, etc…
La consultation nationale engagée par Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, avec l’aide surprenante des fédérations de l’UMP, peine Ã
trouver des interlocuteurs dans les régions, car elle est perçue comme une manœuvre dilatoire. Les habitants veulent des actes, plus des mots, fussent-ils issus du langage des jeunes de la cité.
Ils attendent des mesures concrètes pour obtenir un logement décent, un quartier sûr, une éducation de qualité, un accès à l’emploi, des services publics efficaces. Symboliquement, la ville de
Clichy n’a toujours ni tramway ni commissariat de police.
Les élections municipales seront l’occasion d’envoyer au gouvernement la facture, et de conforter des municipalités de gauche, représentatives de la diversité de nos
quartiers, combatives, imaginatives, en attendant la grande politique de Solidarité urbaine qui réduira la fracture territoriale qui mine notre pays.
Communiqué de
Vincent LENA, Secrétaire national chargé de la Solidarité urbaine
Le traité simplifié
Il nous faut prendre position à la fois sur le traité lui-même et sur la procédure d’adoption. Je vous rappelle que le Parti socialiste était favorable à un referendum, exprimé lors de la
campagne présidentielle comme un engagement par Ségolène Royal. Mais nous prenons acte de la position de Nicolas Sarkozy, élu Président de la République, pour une ratification par le
Parlement.
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Le Parti socialiste estime que le PLFSS 2008 se caractérise par un déficit inquiétant, une improvisation pour la démographie médicale, et surtout une initiative
injuste et dangereuse.
À l’issue du Grenelle de l’environnement Nicolas Sarkozy a annoncé que l’ensemble des immeubles devra respecter une nouvelle réglementation limitant la consommation
d’énergie.
Ce projet ambitieux et nécessaire doit se faire dans les meilleures conditions pour éviter les éventuels effets pervers comme une perte du pouvoir d’achat, déjÃ
fragile, pour nombre de Français, ou une hausse supplémentaire des prix de l’immobilier.
Par Section PS Les Mureaux
Lundi 5 novembre 2007
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16:13
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Publié dans : Communiqués PS
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