Parti socialiste 
Former, débattre,
penser l’avenir : cette année, le contenu de l’Université d’été est largement renouvelé.
Placés sous le signe de l’ouverture, les six séances plénières et des trente ateliers accueillent des intervenants qui pour près de la moitié sont des personnalités extérieures au PS : des hommes
et femmes qui font autorité dans leur discipline, une nouvelle génération de chercheurs de talent, des personnalités connues pour leur engagement viennent interpeller le PS et réinvestir les
débats.
Une université ouverte sur la société
Le lieu est le même, mais le contenu est largement renouvelé. L’année dernière, la quasi-totalité des intervenants étaient des responsables socialistes. Cette année, nous avons préparé une
Université ouverte. Nous débattrons avec des personnalités extérieures au PS qui représenteront près de la moitié des intervenants.
La grande diversité des invités (philosophes, sociologues, historiens, politistes, économistes, artistes, etc…) permettra des débats riches, au cours desquels les socialistes vont être
interpellés, voire bousculés. Leur présence montre la volonté du monde intellectuel de se réinvestir auprès du PS.
Des hommes et des femmes qui font autorité dans leur discipline :
Des fortes personnalités connues pour leur engagement :
Une nouvelle génération de chercheurs :
La gauche à l’honneur
Dans chaque atelier seront présents des représentants de partis de gauche (verts, PCF, PRG, MRC) ou des syndicalistes, représentant les principales organisations (CGT, CFDT, FO, UNSA, SNESUP,
SNES, UNEF).
Les dirigeants des partis de la gauche feront le déplacement et rencontreront Martine Aubry pour des échanges sur la construction de la maison commune :
Participeront également des élus et responsables politiques étrangers :
Une université d’été qui retrouve sa vocation : former, débattre, penser l’avenir
Le vendredi après-midi est consacré à la formation militante, dont une séance plénière portant sur « l’état de la social-démocratie en l’Europe »). Quatre ateliers « rénovation » sont organisés,
autour de Christian PAUL et Arnaud MONTEBOURG.
Le samedi tourné vers les grands débats d’actualité et la préparation de l’avenir, avec cinq temps forts :
Les principales personnalités du PS sont au rendez-vous dans les six séances plénières et les 30 ateliers.
Un esprit studieux et convivial
Alors que les ministres défilent dans les médias pour afficher l’autosatisfaction du gouvernement, il n’y a décidément pas de quoi se réjouir pour les Français en ce 15 août. Depuis quelques jours, les chiffres et les annonces dessinent un sombre tableau.
Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour l’économie
L’annonce hier d’une croissance de 0,3% du PIB au second trimestre ne signale aucunement la reprise. C’est ce qu’ont noté tous les experts, qui rappellent que ni la consommation ni l’investissement ne repartent.
Cette analyse est confirmée par la publication aujourd’hui des chiffres du chômage, qui montrent une destruction nette de 74100 emplois au second semestre. Cela confirme les pires prévisions pour 2009 (591 000 emplois perdus dans le privé pour l’ensemble de l’année).
Aujourd’hui également, les chiffres concernant les salaires montrent un pouvoir d’achat en berne au second semestre (progression de 0) malgré une inflation très faible.
Pour les PME, la situation reste critique, notamment chez les sous-traitants industriels chez qui les plans sociaux et les fermetures de sites se multiplient (New Fabris, Molex, Wagon Automotive, Bosal…).
Dans le même temps, le déficit se creuse de manière vertigineuse. Les chiffres publiés le 11 août montrent que le déficit de l’Etat atteint 86,6 milliards d’euros au 30 juin, contre 32,8 milliards l’an dernier à la même date. Cela alors même que, à la différence de ses voisins, la France n’a jamais disposé d’un plan de relance de la consommation. Le déficit est plombé par des dépenses inutiles et injustes (paquet fiscal, baisse de la TVA dans la restauration, baisse des impôts pour les hauts revenus).
Les mauvais coups pour le pouvoir d’achat et les services publics continuent
Demain, le tarif de l’électricité va augmenter de 1,9% pour les particuliers, ce qui va plomber encore un peu plus le pouvoir d’achat. Et le pire est probablement à venir alors que le PDG d’EDF a réclamé une hausse de 20% des tarifs sur trois ans. Il s’agira, avec l’accord du gouvernement, de faire payer aux Français le prix des gaspillages.
Cette semaine, on apprenait que la bonification pour les retraites dont bénéficient les mères de famille allait être remise en cause, sous couvert d’égalité entre les sexes. Ce serait une mesure totalement injuste dans la mesure où la bonification vient compenser les différences liées aux périodes de maternité.
Lors du dernier Conseil des ministres avant la pause estivale, le gouvernement a officiellement lancé la privatisation de la poste, qui va inévitablement aboutir à une diminution du niveau de service.
Hausse des tarifs et remise en cause du service public, attaques contre les retraites : par petites touches, le menu social de la rentrée est déjà écrit.
Les mauvaises pratiques financières recommencent
Le 13 août, le CAC 40 a atteint son plus haut de l’année, à plus de 3550 points (après être tombé à 2500 en mars), ce qui traduit le redémarrage des profits financiers alors que l’économie reste en profonde dépression. Cela annonce un nouveau divorce entre la sphère financière et l’économie réelle. Tout semble recommencer comme avant.
En France et ailleurs, les banques et les établissements financiers, pourtant aidés par les Etats, reprennent sans rien changer les pratiques dangereuses et répréhensibles qui étaient les leurs avant la crise. BNP Paribas a annoncé début août la constitution d’une réserve d’un milliard d’euros pour les bonus des traders et des dirigeants.
Au total, l’économie continue de souffrir alors que les profits financiers repartent. Le pouvoir d’achat est raboté pour la majorité alors que les bonus sont de nouveau à l’ordre du jour pour une infime minorité. Les services publics sont attaqués alors que la finance n’est pas régulée.
Voilà le triste 15 août que Nicolas Sarkozy et ses ministres ont proposé aux Français.
Communiqué du Parti socialiste
La cérémonie religieuse aura lieu à l'église de Plaisir (centre ville) le mardi 18 août à 11h.
Comme tous ceux qui le connaissaient, j’ai été bouleversée par la disparition de Patrick Malivet. Je pense à sa famille et particulièrement à sa femme et à ses enfants. Dans ces moments
douloureux, le Parti socialiste est à leurs côtés et s’associe à leur deuil.
Patrick Malivet était membre du Parti depuis plus de vingt ans. C’était un infatigable militant et un Premier fédéral apprécié. Il sera profondément regretté.
Tous les militants se joignent à moi pour rendre hommage à sa mémoire.
Patrick MALIVET, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Yvelines est décédé
vendredi 7 aout des suites d'un malaise cardiaque.
Premier secrétaire de la Fédération PS des Yvelines depuis 2005, il avait été réélu en 2008 après le congrés de Reims.
Depuis plus de 20 ans au Parti socialiste, Patrick MALIVET était également conseiller municipal d'opposition à Plaisir.
Marié et père de deux enfants, Patrick MALIVET est décédé en Turquie, pays dans lequel il passait ses vacances.
En ces douloureuses circonstances les membres de la section socialiste des Mureaux présentent ses très sincéres condoléances à son épouse Patricia et à Pierre et Marie ses enfants.
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