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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /2007 10:41
Alors que Nicolas Sarkozy et sa ministre du logement illusionnent la France avec le slogan trompeur « La France de propriétaires » afin d’esquiver la vraie urgence de faire baisser le coût du logement, la dure réalité les rattrape déjà : l’indice de référence des loyers a progressé de 2,76% au deuxième trimestre sur un an, après une hausse de 2,92% au trimestre précédent, a annoncé l’Insee.
La première conséquence de la politique « tous propriétaires » du gouvernement est sans appel : la hausse des prix des loyers ! Depuis le 6 Mai, avec Nicolas Sarkozy, c’est assez simple, tout coûte plus cher !
Le Parti Socialiste constate donc que la politique du logement du gouvernement est dans la continuité de la politique menée entre 2002 et 2007, toujours aucune mesure n’a été entreprise pour éviter la spéculation et la hausse des loyers. Pire, la première mesure de ce gouvernement, la déduction des intérêts d’emprunts immobiliers, entraînera nécessairement une nouvelle hausse des prix et de la spéculation immobilière.
Le Parti socialiste exige du gouvernement qu’il prenne enfin des mesures pour le pouvoir d’achat, comme la mise en place le « bouclier logement », qui limiterait à 25% des revenus les dépenses mensuelles consacrées au logement. C’est une urgence pour les millions de Français qui ne bénéficient pas du paquet fiscal.
Communiqué d’Annick Lepetit
Secrétaire nationale au Logement
 
Le Secrétaire d’état à l’outre-mer provoque la démission du représentant de l’État en Nouvelle-Calédonie
Victorin Lurel, Secrétaire national à l’outre-mer du Parti socialiste salue la décision courageuse du représentant de l’Etat en Nouvelle-Calédonie. Celui-ci a en effet démissionné au cours de la visite du Secrétaire d’Etat à l’outre-mer pour ne pas avoir à cautionner des actions susceptibles de compromettre encore davantage l’ordre public sur place.
En exigeant du Haut commissaire qu’il fasse donner la garde pour mettre fin à une manifestation dont le bruit perturbait la réception donnée en son honneur, le Secrétaire d’Etat à l’outre-mer demandait de facto au représentant de l’Etat de faire dissoudre par la force un rassemblement syndical venu protester contre la politique de ce Gouvernement outre-mer. Par son refus de perturber encore davantage le climat social en Nouvelle-Calédonie à cause de cette décision, le Haut commissaire, manifestement meilleur connaisseur des réalités locales, a fait acte de sagesse et de courage.
Le Parti Socialiste met en garde  M. Estrosi contre toute tentative de déstabilisation du dialogue social en Nouvelle Calédonie. L’esprit de concertation qui a présidé aux accords d’Oudinot, Matignon et de Nouméa, depuis vingt ans, ne doit pas être mis en danger par des prises de position irresponsables.
Communiqué de Victorin Lurel, Secrétaire national à l’Outre-Mer
 
Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Communiqués PS
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /2007 09:38
Le PS dévoile ses batteries
Le Courrier de Mantes (10/10/07)
 
À quelques exceptions près, la fédération socialiste des Yvelines a mis ses candidats en ordre de bataille pour la campagne des municipales. La liste des noms pour les soixante plus grosses communes du département a été présentée la semaine dernière à Guyancourt.
 « Il s’agit des candidats qui seront tête de liste ou premier socialiste sur des listes d’union », précise Patrick Malivet, le premier secrétaire fédéral.
Comment s’est faite leur désignation ?
« Dans notre démocratie interne, ce sont les militants dans leur section qui désignent leurs candidats. Lorsqu’il y avait plusieurs candidats, la désignation s’est déroulée en toute transparence », répond le numéro un du PS…
Pas question de jouer l’élection avant le vote. Cependant, au regard des résultats électoraux depuis six ans et de la situation actuelle des communes et de leurs élus, le PS a pointé le doigt sur quelques villes de droite qu’il estime prenables. Parmi ses priorités figurent Plaisir où le premier secrétaire, Patrick Malivet, ira lui-même livrer bataille, Poissy, dévolue à Frédérik Bernard, qui affrontera Jacques Masdeu-Arus, peut-être affaibli par une condamnation en justice pour une affaire de marchés publics, Saint-Cyr-l’Ecole, où la liste sera menée par Marc Sadoun, et Carrières-sous-Poissy, où une liste d’union sera conduite par le bouillonnant responsable du PRG Eddie Aït, avec comme première socialiste Mireille Bourbon-Perez…
 
Le PS en ordre de bataille
Le Parisien (1er octobre)
 
LE PARTI SOCIALISTE a présenté, samedi, à Guyancourt, ses cinquante-neuf principaux candidats aux élections municipales de mars prochain. Ce sont les « premiers socialistes », ceux qui seront soit têtes de liste, soit dans les toutes premières places lorsque le chef de file est d'un autre parti ou un maire sortant d'une autre étiquette. Bien rangée derrière le premier secrétaire fédéral du PS, Patrick Malivet, la brochette de candidats fonde déjà beaucoup d'espoirs.
 « Dans les Yvelines, il y a des villes difficiles à prendre » , prévient Patrick Malivet, qui s'éloigne lui-même de ses terres de Bois-d'Arcy pour se présenter contre la droite à Plaisir. « Mais qui aurait dit qu'un jour on gagnerait à Paris ? »
Quatre villes de droite gagnables. Les ambitions restent modérées. Les Yvelines sont traditionnellement ancrées à droite. Et aux législatives de juin dernier, la gauche n'avait pas réussi à rafler un seul siège à l'Assemblée nationale. L'opposition espère conquérir en 2008 quatre villes. Deux anciens fiefs de gauche tombés en 2001 : Les Clayes-sous-Bois (ex-ville PC) et Plaisir (perdue par le sulfureux maire socialiste Jacky Lecourtiller). Et deux communes plus anciennement à droite : Poissy et Carrières-sous-Poissy.
Des argumentaires très locaux. Pour les municipales, l'accent est mis sur les problématiques locales. Jean-Michel Gourdon, 54 ans, attaque d'entrée sur ce terrain auxClayes-sous-Bois : « L'aménagement a été mal conçu et il y a aussi des carences sur le plan de la jeunesse et des solidarités dans la politique de la maire actuelle (NDLR : Véronique Cotté-Millard, UMP) . »
Patrick Malivet, 51 ans, met aussi en avant les sujets locaux de Plaisir : intercommunalité, doublement de la D 30, transports et logement social. Mais, surtout, ilcompte sur un vrai terreau favorable. « La ville est historiquement à gauche, confie-t-il. Ce sont les militants qui sont venus me chercher pour mener la bataille. »
L'UMP affaiblie à Poissy. A Poissy, la personnalité de Frédérik Bernard, 53 ans, conseillermunicipal d'opposition, ne transcende pas les foules. « Ce sont mes ennemis qui disent que je n'ai pas de charisme, se défend-il. Je travaille depuis longtemps sur la ville et je connais ses problèmes. » Mais ce sont surtout les démêlés judiciaires du maire UMP sortant, Jacques Masdeu-Arus, qui pèseront en sa faveur. Celui-ci a été condamné en décembre dernier dans une affaire de corruption. Il sera rejugé en appel en avril.Carrières-sous-Poissy est laissé à Eddy Aït (PRG), 32 ans, dans le cadre d'un accord.
Des maires PS sereins sauf à Mantes-la-Ville. Il y a sept maires sortants parmi les candidats PS désignés. Ils ont tous de bonnes chances de rester dans leur fauteuil. Un seul cas a été pudiquement passé sous silence samedi, celui d'Annette Peulvast-Bergeal, l'actuelle maire PS de Mantes-la-Ville. Elle doit affronter la concurrence de son propre directeur de cabinet et d'un de ses adjoints. « Sa majorité est vacillante, explique Patrick Malivet. Il faudra mettre en place des alliances locales. » Les militants choisiront leur favori à la mi-octobre.
Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Vie municipale
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Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /2007 11:30
Le Parti socialiste dénonce avec la plus grande fermeté les petits arrangements, les manipulations et la recherche du profit à tout prix qui ont prévalu jusqu’au plus haut sommet de l’État dans l’affaire EADS.

Non content de laisser l’entreprise affronter une crise industrielle et sociale, la droite n’a pas hésité à organiser la socialisation en amont des pertes de Lagardère.
C’est en effet en toute connaissance de cause que le gouvernement de l’époque, auquel appartenait l’actuel Président de la République, a fait racheter la moitié de sa participation par des institutionnels à hauteur de 7,5%. La Caisse des dépôts, qui a porté sur ordre cette opération, a investi deux milliards d’euros, dont un tiers est parti en fumée peu de temps après.

Après l’affaire Clearstream, et le dossier SOGERMA, l’affaire de la vente de stock-options par les dirigeants et de la participation de deux des actionnaires principaux, avant l’annonce de plusieurs difficultés industrielles majeures (A380 et A350), n’avait fait qu’accroître les difficultés de l’entreprise et le trouble des salariés.

Le comportement des dirigeants, pour scandaleux qu’il soit, ne doit pas masquer la véritable responsabilité de l’État qui a couvert ces cessions.
Le Parti socialiste demande que toute la lumière soit faite dans les plus brefs délais sur cette affaire, y compris sur les responsabilités politiques du gouvernement de l’époque.

Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Communiqués PS
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