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Mardi 18 mars 2008 2 18 /03 /2008 14:43
Elections municipales

Victoire au premier tour de la liste François Garay/Parti socialiste avec 58,9 %

Elections cantonales

Nette victoire du Parti socialiste au  2° tour. Michel Vignier (suppléante Martine Gavelle) est élu avec 55,7% des voix face au conseiller général sortant André Cassagne UMP.

Un grand merci aux électrices et électeurs des Mureaux et du canton.




Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Vie municipale
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Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /2008 10:43
Libération n° 8312 du 26 et 27 janvier
Extraits
Pourquoi il agace la planète
 
Alors qu’il est en visite d’Etat en Inde, Nicolas Sarkozy et son style provoquent de plus en plus d'agacement dans les grandes capitales du monde.
 
Il intriguait les dirigeants de la planète, il les agace de plus en plus. Dans la presse étrangère, Nicolas Sarkozy, présenté à ses débuts comme un Président «réformateur», «moderne», décidé à rompre avec les postures gaullistes de la France, reste plus que jamais à la Une, mais pour d’autres raisons. Après l’épisode «Cécilia, le divorce»,c’est désormais son style, ses goûts de luxe et les frasques de sa vie privée qui sont disséqués par les médias du monde entier. Comme ceux d’une star abonnée aux revues people.
 «Speedy» et «sexy». L’Inde, où le président français effectue une visite d’Etat depuis vendredi, en est l’illustration. Depuis des jours, «speedy Sarko» et «sexy Carla» occupent des pages entières dans les quotidiens du pays.
Dessiné en joggeur pendu à son portable ou caricaturé en Napoléon par la presse internationale, Sarkozy a réussi en quelques mois à dilapider l’énorme a priori positif dont il jouissait auprès des opinions publiques étrangères.
En Europe, il irrite Angela Merkel, insupporte Gordon Brown et n’amuse pas du tout les dirigeants des petits Etats, qui le jugent arrogant.
 
Vu de l’UE : une girouette qui inquiète
Ses positions changeantes sur l’Europe agacent ses partenaires à Bruxelles
En quelques mots, Janez Jansa, le Premier ministre slovène, a rendu public l’agacement que suscite le style Sarkozy en Europe : «Nous ne nous battrons pas pour être les vedettes, cela nous est égal», a lancé, le 16 janvier, devant le Parlement européen, celui qui préside l’Union pour un semestre. La Slovénie ne cherchera pas «le grandiose», mais «la substance», a-t-il ajouté, un rien méprisant.
Vu d’Allemagne «Président Duracell»
La formule prêtée à la chancelière Merkel résume la déception outre-Rhin.
Que faut-il attendre d’un tel partenaire ? La vie privée du président français anime depuis des semaines la presse people allemande. Mais même le très respecté hebdomadaire der Spiegel s’interroge cette semaine : «Est-il assez mûr pour diriger un pays membre du G8, qui plus est une puissance nucléaire?» Traditionnellement sarcastique avec la France et ses dirigeants, le magazine allemand consacre au couple Sarkozy-Bruni sa Une et un dossier de quatorze pages baptisé «Affaire d’Etat Sarkozy-Bruni : l’érotisme du pouvoir». «Angela Merkel ne serait plus à son poste depuis longtemps si elle partait en vacances aux frais des patrons allemands», insiste le magazine,qui n’est pas le seul à partager cette opinion.
Vu d’Egypte : une visite polluée par sa vie privée
La présence de Bruni, bousculant le protocole, a terni ce premier voyage au Proche-Orient.
Le rocambolesque voyage en Egypte de Sarkozy fin 2007 n’a pas aidé à clarifier son image aux yeux du monde arabe. Ceux qui voyaient en lui la copie d’un Blair à la botte de Washington en sont restés au même point : les objectifs politiques de ce premier déplacement au Proche-Orient ont été noyés par la mise en scène de son séjour privé.
Prévue sur deux jours, la visite n’avait duré que quelques heures, le temps d’un entretien et d’un déjeuner avec le président Moubarak, du dépôt d’une gerbe au mémorial el-Sadate et d’un débat expédié avec des personnalités. Le tout entrecoupé de pauses «personnelles», dont un aller-retour aux pyramides avec Carla Bruni.
 «En public, il s’est montré impressionnant, direct, porteur d’une vraie rupture avec une France à l’ancienne. Mais en comité restreint, il a semblé incapable de se concentrer sur ses interlocuteurs, davantage intéressé par sa compagne», avouait un haut responsable.
Vu de Grande-Bretagne «Un crime contre le style français»
L’affichage de l’idylle présidentielle fait glousser outre-Manche.
« Là où Sarkozy commet une faute c’est en affichant son histoire d’amour devant les caméras au moment où la plupart des Français sont profondément inquiets (The Times 19 janvier)
Sarkozy l’amoureux fait glousser nos voisins d’outre-Manche depuis quelques semaines. Jaloux jusqu’ici d’une France où politique semblait rimer avec glamour et mystérieuses romances, les Britanniques dénoncent l’affichage des amourettes présidentielles en vitrine de l’Elysée. «La faute de Sarkozy est un crime contre le style français», dénonçait, mi- janvier, le quotidien The Times. Car le Président est à deux doigts d’être «cool» sans jamais y parvenir tout à fait. «Il lui manque au moins cinq centimètres pour porter des lunettes d’aviateur. Il est trop grassouillet de cinq kilos pour jouer les Poutine et enlever sa chemise en public. Et à 52 ans, il a cinq ans de trop pour être photographié la main sur le ventre dénudé de sa maîtresse», affirme le Times.
 
Lire la totalité du dossier sur
 
1599.png Cerise sur le gâteau
Couverture du magazine satirique espagnol El Jueves (janvier 2008)
Légende : Viens ma chérie il ne faut pas cacher notre amour aux Francais"

Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Revue de presse
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /2008 09:22

La section des Mureaux 
du Parti socialiste 
vous présente ses meilleurs voeux 
de réussite, 
de bonheur et de santé 
pour cette année 2008

Par Section PS Les Mureaux
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Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /2007 09:52
Après la réaction de Pierre Moscovici à la visite du Colonel Kadhafi en France, voici celle de Ségolène Royal :

Depuis ce matin, pour faire oublier le scandale de la visite de Kadhafi, s’est déclenché un tintamarre avec des annonces de 10 milliards d’euros de contrats : info ou intox ?

Qu’ils soient réels ou pas, rien ne justifie cette visite. Mais il ne faut pas que les français soient, en plus, abusés par la réalité de ces intérêts économiques.

Pourquoi y-a-t-il si peu de transparence, pourquoi si peu de vérification ? Qu’y-a-il de réel dans les 10 milliards de contrats annoncés bruyamment pour étouffer le débat sur les droits de l’homme ?

1. S’agit-il de contrats signés ou de déclarations d’intention ?

2. Quel est le contenu réel de ces contrats ?

3. Combien de délocalisations sont induites par ces contrats ?

4. Quelles sont les garanties en termes de développement d’emploi en France ?

5. La dangerosité de la dissémination du nucléaire a-t-elle été examinée ?

6. Pourquoi n’y a-t-il eu aucun débat à l’assemblée et aucune transparence ?

S’humilier devant Kadhafi, cautionner l’usage du terrorisme, du système de tortures et de disparitions n’est pas digne de la France.

Après les félicitations « chaleureuses » à Vladimir Poutine qui a organisé des élections en muselant toutes les oppositions, voici la réception, en grandes pompes et en satisfaisant les extravagances de l’intéressé, du dictateur libyen, le colonel Kadhafi. La France accueille un chef d’Etat qui non seulement a laissé emprisonner et torturer les infirmières bulgares et le médecin palestinien sous la fausse accusation d’avoir inoculé le sida à des enfants, mais qui a financé, pendant des années, le terrorisme international. Personne n’a oublié que les responsabilités des services secrets libyens ont été reconnues par la justice internationale dans l’attentat de Lockerbie en 1988 mais aussi dans celui du DC10 d’UTA en 1989 qui a tué de nombreux Français. C’était aussi le régime libyen qui avait organisé un attentat à Orly en 1983. Quant au peuple libyen, il est la première victime du régime : il n’y a jamais eu d’élections, le colonel Kadhafi est désigné comme dirigeant à vie, et ses opposants n’ont de choix qu’entre la mort et l’exil.

Nicolas Sarkozy, qui annonçait, durant la campagne électorale, une rupture avec la politique étrangère de son prédécesseur (« il vaut mieux serrer la main de Bush que celle de Poutine » avait-il déclaré), en accentue les pires traits jusqu’à la caricature et donne de la France une image à la fois détestable et ridicule. Même si chacun peut s’accorder sur le fait qu’une politique étrangère doit prendre en compte la défense de nos intérêts économiques, et que le monde instable et dangereux dans lequel nous vivons demande que nos dirigeants puissent parler aussi à des personnalités peu respectueuses de la démocratie, il y a des lignes rouges qu’il faut savoir ne pas franchir.

N. Sarkozy nous dit qu’il reçoit le chef d’état libyen parce que celui-ci a renoncé à fabriquer des armes de destruction massive et s’est engagé à lutter contre le terrorisme. Outre que le colonel Kadhafi lui a apporté un cruel démenti en défendant le principe du terrorisme avant de venir à Paris, on constate que seule la France accueille Kadhafi avec de tels honneurs. S’il s’agit de « récompenser » celui-ci d’être revenu à un semblant de respect de la légalité internationale, c’est déjà fait, avec la levée des sanctions qui avaient été prononcées contre la Libye après les deux attentats.

Quant aux fabuleux contrats annoncés par le gouvernement, il faudra en mesurer la réalité. Les entreprises britanniques et italiennes sont mieux placées en Libye que les sociétés françaises. Pourtant, le colonel Kadhafi n’a pas été reçu à Londres ou à Rome. En outre, on peut craindre que ces contrats, outre une hypothétique centrale nucléaire civile, ne portent sur des armements destinés à garantir la survie de la dictature. Personne ne menace la Libye qui n’a donc pas besoin de se défendre contre un agresseur extérieur. En revanche, des hélicoptères servent à mitrailler une foule de manifestants ou à surveiller des déplacements. On peut redouter aussi les risques de revente de toute cette panoplie d’armements à toutes les rébellions de la région en fonction des intérêts du régime libyen. Est-ce de cela dont l’Afrique a besoin ?

Le commerce extérieur français, structurellement déficitaire depuis des années, a lui aussi besoin d’autres mesures : stimulation de l’innovation pour une meilleure insertion dans la compétition internationale, aides adaptées aux PME qui exportent et créent des emplois…

N. Sarkozy est, quant à lui, dans une politique de « coups », qui isole la France de ses partenaires européens. C’est une politique étrangère dénuée de toute morale et de toute cohérence. On est dans le spectacle, un triste spectacle.


Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Réactions
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /2007 08:27
Les raisons d’une telle visite ?
Le Parti socialiste regrette cette visite. Nous ressentons un véritable malaise. Il y a une forme d’indignité. Pour nous, plus qu’une erreur, cette venue est une faute. L’auteur de cette faute étant le président de la République, Nicolas SARKOZY.
Si on s’interroge pourquoi, nous devons dire que ce n’est pas n’importe quelle visite qui va se dérouler. C’est une visite officielle de 5 jours. En réalité la France, patrie des droits de l’Homme déroule le tapis rouge sous les pieds du colonel KADHAFI et l’accueille en grande pompe.
Nous sommes la première et à ce jour la seule démocratie occidentale à le faire. Le colonel KADHAFI n’est pas allé à Washington, il n’est pas allé à Berlin, ni à Rome ou Madrid. Tout cela n’est pas un hasard.
Pour les tenants du commerce international, tous ces pays ont des relations commerciales fortes avec la Libye. On peut commercer avec ce pays sans lui dérouler le tapis rouge.
Absence de démocratie
Nicolas SARKOZY oublie plusieurs éléments qui caractérisent le régime de KADHAFI. Il y a d’abord l’absence totale de démocratie dans ce pays. L’opposition ne s’exprime pas, si ce n’est des rapports contradictoires au sein de la même famille celle de KADHAFI. Les droits de l’Homme y sont quotidiennement bafoués. Je suis président de la Commission sur la libération des infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne, incarcérés pendant 8 ans et demi en Libye. J’ai encore en tête la manière dont ils ont témoigné et les tortures qu’ils ont subies. Le médecin a eu des paroles extrêmement fortes, en disant qu’ils avaient vécu « l’enfer sur la terre ». Nous n’avons donc aucune raison de penser que ces pratiques ont cessé. Avant de célébrer le libérateur de ces infirmières et de ce médecin, je continue d’abord à condamner celui qui les a fait emprisonner, condamner alors qu’ils étaient innocents, qui les a fait torturer et ne les a libérés que moyennant une contrepartie. Nous connaissons maintenant cette contrepartie qui n’est pas essentiellement financière et de 160 millions de dollars.
Ce qui est déterminant se passe aujourd’hui. C’est la consécration que le président libyen reçoit en venant à Paris. C’est le fait qu’un grand pays comme la France l’adoube, alors que la France est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.
Absence de droits de l‘Homme
L’autre élément que Nicolas SARKOZY oublie : certes la Libye a renoncé au terrorisme, certes elle s’est réintégrée dans la communauté internationale, certes on l’a vue participer à certaines conférences, certes l’embargo a été levé sur les ventes d’armes en 2003 et en 2004, mais il demeure que la condamnation du terrorisme de la part du colonel KADHAFI demeure à géométrie variable. Les propos qu’il a tenus dans une conférence à Lisbonne, sont préoccupants. On ne peut pas dire que le terrorisme est une arme légitime pour les faibles, ce n’est pas exact. La condamnation du terrorisme doit être sans excuse, sans exception, elle doit être totale. Dès lors, on peut être très choqué par cette image au moment où KADHAFI venait d’exprimer ses propos, de voir le président de la République française exprimer son «bonheur» de le recevoir ici. Si c’est cela qui le rend heureux, alors il y a quelques soucis à se faire sur sa définition du bonheur.
La France : une diplomatie de complaisance
Tout cela caractérise une diplomatie qui s’affirme comme une diplomatie de complaisance. Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas SARKOZY a su trouver des accents qu’on pouvait juger heureux. Il insistait sur les droits de l’Homme, il proposait une politique éthique, un changement de discours et une rupture dans la politique internationale. On voit malheureusement Nicolas SARKOZY de plus en plus tourner le dos à ses promesses de campagne. Il a désormais une diplomatie non seulement réaliste, et même hyperréaliste voire cynique. La liste de ses nouveaux amis s’allonge. On a vu qu’il n’hésitait à frayer avec toute une série de régimes mais qu’il est extrêmement silencieux sur toute une série de questions. Même avec les États-Unis. Le coup de fil récent à Vladimir POUTINE était extrêmement choquant et même scandaleux. Comment féliciter le président de la Russie après des élections manifestement truquées, pas dignes d’une démocratie, mais d’une ploutocratie, avec 99 % de participation en Tchétchénie, et 99 % des suffrages pour le parti de POUTINE, cela méritait-il des félicitations ? Cela est tout un symbole.
Voilà pourquoi le Parti socialiste exprime sa réprobation. Voilà pourquoi nous regrettons que le président KADHAFI ait été invité à l’Assemblée nationale, symbole révolutionnaire s’il en est, symbole républicain s’il en est, symbole démocratique s’il en est. La place du colonel KADHAFI n’est pas dans les murs de l’Assemblée nationale française. Aucun député socialiste ne se rendra à la réception à l’hôtel de LASSAY qui n’aurait d’ailleurs pas du avoir lieu.

Les revendications du PS à la visite de KADHAFI
Le colonel KADHAFI étant là, ce que nous déplorons, mais nous demandons cependant à Nicolas SARKOZY d’être ferme sur 3 points et nous le jugerons à cela :
- 1°) Nous lui demandons d’être très ferme et très fort sur l’exigence des droits de l’Homme en Libye. La France ne peut pas se contenter de signer quelques contrats, elle ne doit surtout pas oublier ce qu’elle est.
- 2°) Concernant les infirmières bulgares et le médecin d’origine palestinienne, nous ne devons pas oublier que ces femmes et cet homme ont certes été graciés, extradés et libérés, mais que jamais la Libye n’a reconnu leur innocence et que leur jugement de culpabilité n’a pas été rapporté. Il faut que lors de cette visite à Paris, le colonel KADHAFI reconnaisse leur innocence. Nous attendons de Nicolas SARKOZY qu’il évoque ce sujet et qu’il le lui demande, car on ne peut pas se contenter d’obtenir une libération, moyennant des contreparties politiques sans être extrêmement ferme sur leur innocence qui est absolue, reconnue par chacun, sauf par le régime de KADHAFI.
- 3°) La troisième exigence concerne les garanties contre le terrorisme. Nous ne pouvons pas avoir de condamnation du terrorisme à géométrie variable. D’importants contrats de ventes d’armes ou de fournitures nucléaires sont envisagés pour cette venue à Paris. Nous n’avons rien contre le principe d’une logique commerciale, même si cette logique ne peut pas résumer une diplomatie. On ne peut pas être dans une logique qui fasse que le commerce permette de tout oublier. En revanche quand on commerce avec ce genre de pays, on doit exiger des garanties de sécurité. Quand on vent des missiles Milan, des avions Rafales et des centrales nucléaires, on doit s’assurer que l’usage de tout ceci est contrôlé et que tout cela ne peut en aucune façon nourrir le terrorisme.
Le Parti socialiste sera donc très ferme sur ces trois exigences
Pierre Moscovici
Par Section PS Les Mureaux - Publié dans : Communiqués PS
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